Les adeptes d’Halloween se mettent sur leur 31!

Feux d'artifice Tour Eiffel 8

Lorsque vous répondez à un appel, si votre interlocuteur vous lance un: « Allo? Ween? Ici, Trouille » avec une voix d’outre-tombe, n’ayez pas (trop) d’inquiétude. Vous aurez certainement un adepte (ou, au pire, à un authentique zombie) d’Halloween au bout du fil, la célèbre fête païenne celte importée des Etats-Unisn célébrée tous les 31 octobre.

Lorsque vous répondez à un appel, si votre interlocuteur lance un: « Allo? Ween? Ici, Trouille » avec une voix d’outre-tombe, n’ayez pas (trop) d’inquiétude. Vous aurez certainement un adepte (ou, au pire, à un authentique zombie) d’Halloween au bout du fil. La célèbre fête païenne celte, importée des Etats-Unis, est célébrée tous les 31 octobre. Son implantation sur le sol français en 1998, n’a pourtant pas rencontré le succès escompté. La faute certainement à une campagne médiatique trop importante. L’objectif mercantile de l’époque (combler un trou entre la rentrée scolaire et Noël) ayant fortement déplu aux consommateurs. Après avoir connu un « creux »,  ils semblent présenter de l’intérêt pour l’évènement.

 

Plusieurs indices laissent à le penser. Mis à part le fait, bien sûr, que vous risquez de croiser pas mal de vampires, squelettes et autres fantômes. Du côté du site DeguiseToi.fr, site de vente de déguisements et de décorations festives en ligne, les affaires sont florissantes cette année. Comme le souligne Amandine Hoellinger dans le « quotidien 20 minutes » : « Nous sommes en rupture de stock sur certains articles ». Le site, créé il y a quatre ans, propose même sur sa page facebook un concours de photos des costumes les plus effrayants. Par ailleurs, un magazine intitulé Halloween mode d’emploi offre des recettes de cuisine pour les estomacs bien accrochés : « doigts de vampire » (feuilletés à la saucisse) en entrée et « yeux globuleux de saison » en dessert (litchis, pruneaux et jus de fruits rouges) notamment. Une embellie confirmée pas le chiffre d’affaires 2011 de RueDeLaFête.com. Gil Vaugelade, directeur général du site, dans le même article, souligne que « les ventes d’Halloween représentent une hausse de 25 % comparée à 2010 ». Son explication sur l’échec des débuts : « ce marché très court dans le temps s’est vite avéré risqué. Les hypermarchés ont fait volte-face, trois, quatre ans après à cause des stocks trop importants. Halloween est devenu un marché de niche ».

 

Rien à voir avec le monstrueux marché américain où la fête païenne représente 70 % des ventes de Rubies, leader mondial du déguisement et du produit festif. Halloween ne représente que 20 % du chiffre d’affaires pour la filiale française. M. Ghouassian, directeur général : « comme en 2010, on a 35 % de hausse du chiffre d’affaires ». N’oublions pas non plus les confiseurs. Depuis 1997, les ventes de septembre sont passées de 3 000 tonnes à 8 500 (chiffres du syndicat national de la confiserie). Preuve que les gamins savent être persuasifs dans leur quête de bonbons. Libre aux imprudents refusant d’en donner de subir de mauvaises plaisanteries…

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